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Volley-ball, Ligue A : Un tie-break qui vaut une pépite

C’était un match important ce samedi soir. C’était aussi le premier derby de l’histoire entre les deux clubs qui se jouait en terre bretonne. Rennes, déjà vainqueur à l’aller à Coubertin, recevait les Nazairiens pour des joutes qui dépassaient un peu le contexte régional, tout du moins celui du grand ouest.
Yordanov a découvert la Ligue A samedi soir
Yordanov a découvert la Ligue A samedi soir

Car, d’un côté, dans ce championnat à 14 équipes qui entamait les rencontres retour, il y avait Rennes (13e) qui recevait Saint-Nazaire (11e). Un peu plus loin, Toulouse (9e) accueillait Sète (10e). Dans le Languedoc, Narbonne (8e), se voyait offrir à domicile Cannes (12e). Autrement dit, tout ce qui est vulnérable en bas du tableau était aux prises alors que les ténors étaient appelés à en découdre le lendemain, dimanche.
Forcément, cette première journée de l’année 2014 allait faire des dégâts.
Les Nazairiens de Gilles Gosselin, dans ce contexte très délicat, se devaient de ramener quelque chose de Bretagne. Alors que Sète menait 2 à 0 à Toulouse, que Cannes prenait la direction des opérations à Narbonne, le SNVBA, avec sa nouvelle recrue bulgare, Yordanov, tenait tête à la formation de Grebennikov, un set partout, 21-25 puis 26-24.

Serré jusqu’au bout

Cela avait été serré et cela allait le rester. Au 3e set, les Rennais, sentant le danger, reprenaient la direction des choses, 13-11 puis 16-12, 20-16, 22-18. Le stade Colette Besson se mettait à espérer alors que les Nazairiens ne parvenaient pas à colmater ce trou de quatre points même s’ils revenaient à deux (24-22) avant de succomber 25-22.
Pour le SNVBA, il n’y avait plus d’alternative. Il fallait absolument empocher la 4e manche pour arracher au minimum un point et aller au tie-break. Sinon, c’était l’échec total.
Malheureusement, cela débutait très mal, 9-6. La course-poursuite s’engageait. Mais le SNVBA craquait, 15-7. Huit points de retard, cela ne se remonte pas à ce niveau de la compétition chez l’adversaire. En principe… Car les Nazairiens, à la force du poignet, revenaient à 16-11. L’écart était encore important. A la sortie de l’ultime temps mort technique du set, les Bretons reprenaient la main, 17-11. Ils allaient avoir du mal à la garder. Car sous l’impulsion de ses leaders, le SNVBA revenait à la surprise générale, 19-18. Rennes sentait le danger, serrait les rangs. Mais le groupe mené par Troy était encore là pour égaliser à 22 et assommer son adversaire, 22-25.
Le SNVBA avait un point en poche. Mais, après avoir déstabilisé Rennes, il se devait d’en finir victorieusement. À 4 partout, le match n’avait pas choisi son camp. À 7-8, le SNVBA était devant à la pause technique.
Dans ce match un peu fou, on était à égalité à 9 puis à 10. Et Rennes prenait un coup de blues, 12-14, revenait, 14 partout. Mais les bras nazairiens n’allaient plus trembler, 14-16. Avant le déplacement à Chaumont, ce qu’a réalisé le SNVBA en Ille-et-Vilaine est énorme. L’équipe respire et elle a sans doute réalisé un petit pas en ce début de mois de janvier en vue de son maintien parmi l’élite. Les formations de Narbonne et Toulouse battues, le SNVBA est ce samedi soir 10e.
La fiche technique

Rennes-Saint-Nazaire : 2-3. 21-25, 26-24, 25-22, 22-25, 14-16.

 

Auteur : P.M. | 10/01/2014 | 0 commentaire
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