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 STX France obtient une certification internationale pour ses fondations d'éoliennes offshore

 STX France vient d'obtenir une certification internationale pour ses fondations d'éoliennes offshore, ce qui concrétise un peu plus l'entrée du chantier naval sur le marché européen des énergies marines renouvelables, se félicite la société dans un communiqué.

Le design de cette structure en acier vient de recevoir l'approbation du DNV, organisme de certification international et référent dans le domaine de l'éolien offshore, se félicitent dans un communiqué conjoint STX France et son bureau d'études STX France Solutions.
 Ce dernier "réalise une première en France en rejoignant le cercle restreint des spécialistes certifiés dans l'éolien offshore", indique-t-il, soulignant que cela "permet à la filière française de rattraper un retard d'environ 10 ans".
 Principal avantage de cette gigantesque structure pyramidale (de type jacket): "Son coût de 10 à 15% moins cher que ceux proposés par les autres bureaux d'études européens", indique le communiqué. 
La structure de 56 mètres de haut et d'un poids de 600 tonnes, appelée AG4, est conçue pour supporter une éolienne de 6 MW. Elle peut résister à des vagues de 14 mètres et à des efforts de poussée du vent supérieurs à 200 tonnes.
"On a réussi à bien alléger la structure tout en gardant les spécificités de résistance (...), ce qui permet de gagner en matière, d'alléger le processus de fabrication et de logistique", a expliqué Delphine Glédel, responsable de la communication du chantier naval STX, spécialisé dans la construction de bateaux de croisière.
 "On a fait le constat que le marché du navire de croisière, en tout cas, était pour l'instant très tendu", a expliqué la responsable, soulignant l'absence de toute nouvelle commande à Saint-Nazaire.


Depuis 2008, STX France, anciennement Chantiers de l'Atlantique, est en difficulté. Son carnet de commandes se réduit actuellement à un paquebot pour le groupe allemand Hapag LLyod Croisières (livrable fin avril), à un autre pour l'Italien MSC (mi-mars 2013) et à deux navires militaires pour la Russie (2014 et 2015).
Le chantier tente de se diversifier dans les énergies marines renouvelables (jackets, mais aussi sous-stations, mâts-radars...), ainsi que dans les installations pétrolières offshore (création de quartiers d'habitation, navires spécialisés...).
Dernier grand chantier naval français, STX France compte 2.100 salariés et est détenu à 66% par STX Europe (filiale du sud-coréen STX Shipbuilding) et à 33% par l'Etat français.

11/12/2012 | 0 commentaire
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