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Saint-Nazaire : Les élus écologistes interpellent le maire sur le déconfinement

Lettre ouverte
« Alors que le conseil municipal ne s'est toujours pas réuni, M. le maire, nous souhaitons ici apporter quelques pistes que nous soumettons à votre avis ainsi qu'au débat public. »

Monsieur le maire,

La crise que nous affrontons actuellement est non seulement sanitaire mais aussi sociale et économique. Nous n’en appréhendons pas encore toutes les conséquences. C'est dans ces conditions qu'il faut savoir être résilient·es, c'est à dire prêt·es à résister aux chocs, par la solidarité et l'intelligence collective.

Dans cette période, les élu.es écologistes continuent d'être une force de proposition constructive et responsable pour faire face à l’urgence car nous avons tous et toutes intérêt à réussir ensemble cette phase de déconfinement.

Nous saluons d’ailleurs le travail essentiel des agents municipaux ainsi que l’initiative de la communauté d’agglomération d’avoir commandé 280 000 masques pour les agent·es et les habitant·es de la Carène.

Alors que le conseil municipal ne s'est toujours pas réuni, M. le maire, nous souhaitons ici apporter quelques pistes que nous soumettons à votre avis ainsi qu'au débat public :

• Environnement. Alors que ce confinement a permis à la nature de souffler un peu, il nous semble plus qu'important de ne pas repartir sur le rythme effréné de menace voire de destruction de notre environnement. Pourquoi ne pas accentuer la baisse de l'éclairage public, la préservation des espaces naturels, y compris les plages et leurs zones dunaires, qui ont repris le pas sur l'être humain ? Nous souhaiterions profiter de cette période pour étendre nos zones de gestion différenciée des espaces verts plutôt que de tondre inutilement et revégétaliser tous les espaces disponibles.

• Les écoles. Le gouvernement a annoncé que le retour à l'école se ferait dans un premier temps sur la base du volontariat à partir du 11 mai. Si les conditions d'accueil nous semblent très difficiles, nous restons préoccupés par une longue coupure des enfants avec l'école, l'enseignement et le lien social essentiel avec leurs camarades de classe. S'il n'est pas possible de réunir les conditions sanitaires adéquates, la réouverture des classes ne sera pas possible. Il faudra permettre un suivi pédagogique, en particulier pour les élèves ayant des besoins plus importants. Nous devons également nous assurer que l'accès à l'informatique ne doit pas être une contrainte, soit en mettant en place un prêt d'équipement, soit par une aide à l'utilisation, ou encore un contenu pédagogique ne nécessitant pas ou peu d'informatique. Pour que les familles puissent savoir si elles souhaitent laisser leurs enfants dans nos établissements scolaires, il est nécessaire tout d'abord de leur expliquer les conditions d'accueil qu'il sera possible de mettre en oeuvre. Des temps d'échanges entre représentant·es des enseignant·es, des parents d'élèves, personnel municipal et élu.e.s devront avoir lieu pour chaque groupe scolaire afin de trouver la configuration la plus garante du bon respect des conditions sanitaires et de l'enseignement de l'école de la république, sans discrimination.

• Aide sociale. De nombreux ménages doivent aujourd’hui faire face à des difficultés aggravées et nous pensons que la collectivité en lien avec les acteurs associatifs et sociaux doit renforcer son appui pour qu’aucun·e nazairien·ne ne manque de nourriture et de biens de premières nécessités (nécessaires de toilettes, couches, lait infantile…) ou ne se retrouve à la rue durant cette période (paniers solidaires, allègements de loyers en lien avec les bailleurs sociaux, relais des campagnes de dons…). L'aide alimentaire de 100€ attribuée sur la base du quotient familial à 2300 familles est un premier pas. Nous devrons réfléchir à une autre aide plus générale à destination des ménages dont les revenus ont brutalement baissé pendant cette crise (intérimaires, intermittant·es, sous-traitant·es, indépendant·es, ...), sans se limiter aux familles avec enfants.

• Violences intra-familiales / sécurité. Cette période de promiscuité a intensifié et révélé les violences intra-familiales, que ce soit envers les enfants qui n'ont plus la respiration possible de l'école, ou envers les femmes confinées avec l'auteur de ces violences. Les moyens pour les associations de lutte contre les violences familiales et d'accompagnement des victimes doivent être augmentés. Les logements pour les personnes victimes de violence doivent être plus nombreux et disponibles immédiatement, ainsi que pour les auteurs de violence afin de permettre leur éloignement.

• Commerce, industrie et artisanat. Il conviendra d’avoir un état des lieux précis secteur par secteur mais nous devons dès aujourd’hui étudier les débouchés que pourrait offrir la ville pour soutenir le tissu indépendant local (commande publique, fond d’indemnisation, bons d’achat pour les productions locales…). Nous nous réjouissons du succès du portail d’e-commerce regroupant des enseignes locales et saluons les initiatives privées ayant permis aux commerçant·es d'améliorer leur trésorerie. Les producteurs locaux ont vu leurs ventes directes augmenter pendant ce confinement. 

Notre collectivité doit encourager et faire perdurer ces nouvelles habitudes de consommation. Nous devons également réfléchir d'ores et déjà à la crise économique qui s'annonce et travailler à la relocalisation des activités aux côtés des partenaires (entreprises, syndicats, chambres consulaires...), et profiter de cet instant pour accélérer la transition écologique de notre territoire. Il est également essentiel d'organiser au plus vite un soutien local aux professionnel·les en grandes difficultés, notamment les intérimaires de la restauration et les intermittent·es du spectacle qui ne pourront pas reprendre le travail après le 11 mai.

• Circulation. Afin d’éviter que le déconfinement soit synonyme d’une hausse massive de la pollution de l’air, le ministère de la transition écologique et solidaire a annoncé, mercredi 29 avril, un plan doté de 20 millions d’euros pour faciliter la pratique de la bicyclette. Nous saluons l'augmentation du nombre de vélos en location proposés par la STRAN. Nous proposons de faire appel à cette aide pour développer la pratique du vélo avec de nouveaux aménagements : favoriser l'accès cyclable aux zones d’activité, les boulevards 2×2 voies comme la route de la Côte d'Amour, pourraient être réduites en 2×1 en réservant la voie de droite aux vélos et d'autres voies pourraient passer en sens unique pour favoriser le vélo et la marche et limiter une pollution qui accentue les facteurs de contamination. Les transports en commun qui auront des capacités d’accueil plus limitées doivent circuler plus fréquemment pour éviter la saturation.

• Culture. Un travail avec l'ensemble des acteurs culturels locaux devra être mené afin de trouver les meilleures solutions pour sauvegarder l'emploi et la culture sur notre territoire. En remplacement des grandes festivités annulées (Grandes Marées, festival des Escales, fête de la musique), nous devons imaginer des événements culturels plus petits et différents, dans tous les quartiers, et respectant les conditions sanitaires. Des engagements pourraient être pris dès maintenant pour aider financièrement le monde de la culture et du spectacle, avec des paiements anticipés.

• Sport. Sachant que les clubs sportifs ne pourront reprendre leur activité dans des conditions normales.

Il sera important de travailler avec l'ensemble des acteur·trices sportifs du territoire pour trouver de nouvelles formes d'activité physique garante d'une bonne santé.

• Vie démocratique. Durant la période d'état d'urgence sanitaire, des pouvoirs exceptionnels ont été donnés au maire, afin d’accélérer la prise de décision et de répondre à l’urgence. Le premier rush étant passé, une attention particulière doit maintenant être portée pour maintenir les meilleures conditions de vie démocratique durant le déconfinement, qui sera progressif et possiblement étendu à moyen et long terme. Aussi, l’ensemble des élu·es de l’équipe en place doit désormais pouvoir participer aux débats concernant l’administration de la commune de manière régulière dans des conditions respectant les règles sanitaires. Les décisions doivent se prendre avec l'ensemble de l'exécutif, et pas seulement la cellule de crise. D'autres villes et communautés d'agglomérations ont su trouver des solutions pour maintenir des réunions virtuelles et rester en contact avec tous les élu·es. Nous devrons aussi trouver de nouvelles formes de participation citoyenne pendant ce temps du déconfinement.

Agents municipaux et intercommunaux : si 200 agents assurent les services "essentiels" (marchés, déchets, sécurité, état civil, action sociale, accueil des enfants, propreté de l'espace public et des locaux), près de 500 agents sont en télétravail depuis le début du confinement. Nous souhaiterions que le télétravail puisse se poursuivre pour tou·tes celles et ceux qui le souhaitent pendant le déconfinement mais aussi au-delà afin de réduire les déplacements inutiles, émetteurs de CO² et sources de fatigue.

Ce télétravail ne peut pas être étendu à toute la semaine pour maintenir le lien indispensable entre collègues et entre services mais il pourrait être proposé au moins deux jours par semaine à tous ceux qui le souhaitent.

• Finance publique. Cette période nous interroge sur la pertinence du contrat signé avec l’État pour limiter les dépenses municipales. Ce contrat est encore plus inadapté à la situation que nous vivons puisque nous devrons augmenter nos dépenses publiques pour soutenir les ménages et les entreprises locales. Tout comme l'Union Européenne a suspendu la règle des 3% limitant le déficit public, l'État doit suspendre ce contrat limitant nos dépenses de fonctionnement. Il nous faut interpeller le préfet et le Président de la République en ce sens.

Voici donc quelques pistes bien sûr incomplètes et imparfaites mais encore une fois, nous souhaitons, comme l'ensemble des élu·es du Conseil Municipal jouer tout notre rôle pour faire en sorte que ce déconfinement se fasse dans les meilleures conditions sanitaires et trouver des solutions concrètes et pertinentes qui associent les Nazairien·nes dans cette période inédite qui nous demande plus que jamais d’y répondre par plus de solidarité et plus d’intelligence collective.

05/05/2020 | 13 commentaires

Vos commentaires

#1 - Le 05 mai 2020 à 19h47 par Chloé, Saint-nazaire
Est-il judicieux de maintenir la semaine de 4 jours et demi dans les écoles primaires sachant que les dépenses afférentes pourraient être affectées à l'aide sociale, qui doit être une priorité?
#2 - Le 05 mai 2020 à 20h49 par jean-michel DOYON, Saint-nazaire
Quid du stationnement payant, jusqu'ici supprimé?

Au vu de la casse prévisible (1/3 des commerces risquent de disparaitre, notamment les rares indépendants qu'il reste dans les centres ville), il serait bon que le stationnement reste gratuit jusqu'au 1er septembre et en tout cas au moins jusqu'au 1er juillet.

Il en va de la survie du commerce de proximité, lourdement impacté par les grèves et manifs depuis novembre 2018.

Il serait intéressant que les associations de commerçants et les élus, de tous bords, saisissent la municipalité en ce sens.
Au passage, stationnement gratuit veut aussi dire moins de mouvements et donc moins de pollution.
#3 - Le 06 mai 2020 à 08h32 par Chloé, Saint-nazaire
Quelques précisions concernant les 4 jours ou 4 jours et demi:
-sur 4 jours, dans la majorité des cas les enfants ont enseignement avec leur professeur des écoles jusqu'à 16h30 les lundi, mardi jeudi et vendredi :
-sur 4 jours et demi les enfants ont enseignement jusqu'à 15h30 les lundi, mardi, jeudi et vendredi et enseignement de 9h à 12h le samedi.Les activités délivrés aux enfants de 15h30 à 16h30 sont prises en charge par la municipalité et le coût est important.
Il ne faut pas les confondre avec l'accueil périscolaire,après 16h30 et le matin, c'est autre chose.
Avec le passage à 4 jours et demi, l'Etat s'est déchargé sur les collectivités locales de 4 heures dont le coût est important.
Saint-Nazaire a maintenu les 4 jours et demi, alors qu'il est possible de revenir à 4 jours. plus de 80% voire 90% des communes sont revenues à 4 jours. Je n'ai pas entendu dire que les résultats scolaires de ces communes s'en ressentaient.
Enfin l'organisation syndicale majoritaire chez les professeurs des écoles:le SNUIPP-FSU est favorable aux 4 jours.Une enquête sur Paris réalisée par ce même syndicat a montré une écrasante majorité des professeurs des écoles pour les 4 jours.
Enfin l'organisation de l'heure d'activités des 4 jours et demi est un véritable casse tête pour les directeurs et directrices d'école.
Mme Hameau qui est conseillère municipale pourra donner le chiffre exact du coût pour la municipalité des activités de 15h30 à 16h30 parfois placées au moment de la pose repas.Ce qui permettrait d'abonder le budget de l'action sociale.
#4 - Le 06 mai 2020 à 10h03 par DJW
A Pornichet la semaine de 4 jours se déroule très très bien, comme tout elle se déroulait très bien avant que des pseudo-spécialistes s'emparent de la question, relayés par un gouvernement Socialiste qui a été extrêmement décevant sur la question de l'éducation alors qu'on les attendait au tournant après 10 ans de destruction de l'école par la droite.

Il reste qu'à donner un bon vieux coup de pelle à cette semaine de 4 jours et demi et à l'enterrer.
#5 - Le 06 mai 2020 à 10h21 par Chloé, Saint-nazaire
Désolée, erreur, il faut lire mercredi et non samedi! Ah la vieillesse.

"sur 4 jours et demi les enfants ont enseignement jusqu'à 15h30 les lundi, mardi, jeudi et vendredi et enseignement de 9h à 12h le samedi"
#6 - Le 06 mai 2020 à 14h01 par Chloé, Saint-nazaire
"La mairie de Paris a chiffré le coût net du passage aux quatre jours et demi à 361 €/élève en maternelle et à 300 €/élève en école élémentaire, selon un rapport de la chambre régionale des Comptes d'Ile-de-France. Cela revient à, environ, 15 millions d'euros de « dépenses nouvelles liées à la réforme des rythmes » par an. Ces sommes ont servi au financement des activités périscolaires organisées hors mercredi, soit, l'année dernière, « 16 916 ateliers gratuits qui ont été proposés à plus de 116 600 enfants », argue la Ville que nous avons interrogée."

Si on compte environ 5000 enfants dans le primaire à Saint-Nazaire et une moyenne de 300 euros par enfant, on arrive à 1.500.000 euros pour Saint-Nazaire. C'est le seul moyen de calcul que j'ai trouvé. Dans le passé, j'avais entendu parlé de 250 euros par enfant. A supposer qu'une partie des enfants de Saint-Nazaire participent aux TAP on pourrait tourner autour de 1 Million d'euros. Cela peut paraitre désolant de mettre cette somme en regard avec les besoins de l'action sociale, mais dans un contexte où la mairie devra établir des priorités d'autant que l'Etat réduit les dotations et il ne faut oublier que l'Etat a fait passer 4 heures d'enseignement, assurées par les professeurs des écoles sur le dos de la collectivité locale.On peut parfaitement et je le comprends trouver des justifications pédagogiques aux TAP en elles-mêmes, et je sais qu'il y a des défenseurs de ces activités, mais peut-on les déconnecter du contexte général?
#7 - Le 07 mai 2020 à 11h28 par DJW
Récupérer 1 million serait pas superflu, surtout depuis que la municipalité doit subventionner les écoles privées pour l'accueil des enfants de 3-6 ans grâce à Macron.
#8 - Le 07 mai 2020 à 16h56 par Pierre Lapin
à #7

C'est intéressant de mettre en perspective la récente Loi Macron pour "une école de confiance" votée en juillet 2019 par les députés godillots de LREM avec la rescolarisation des enfants dans ce contexte de COVID-19.

Au fond, pendant les échanges parlementaires autour de cette loi, le Gouvernement nous expliquait que cette Loi visait à réduire les inégalités scolaires en scolarisant au plus vite les enfants même ceux issus d'un milieu populaire...

Mais, en réalité, il n'en était rien.

L'idée était bel et bien de fournir de main d'œuvre au système capitaliste en libérant les parents de leur progénitures... l'idée était aussi de donner la possibilité à certains parents d'accèder au marché de l'emploi afin de faire pression sur les salaires (plus y a de demandeurs d'emplois, moins ces derniers sont en situation de force pour réclamer des salaires décents ; on prend ce qu'on trouve au salaire donné).

On voit aujourd'hui ce raisonnement à l'œuvre quand il est question de ré-ouvrir les écoles en pleine pandémie jusqu'aux âges où les enfants sont en mesure de se garder tout seuls...

Bref, ce gouvernement nous mentait.

La prochaine étape sera-t-elle de supprimer les allocations (chômage/CAF) aux parents dont les enfants sont à l'école mais qui ne cherchent pas suffisamment activement du travail (au motif qu'on vous garde vos enfants pour travailler que diable).

Ce raisonnement est terrible car il part du principe qu'élever ses enfants à la maison n'est pas un métier et qu'il ne mérite pas à ce titre une rémunération de la société (des allocations CAF par exemple). Voir sur ce sujet les réflexions de Bernard FRIOT.

Travailler ce serait uniquement dans le monde marchand.

Cette logique libérale est décidément omnisciente, elle pense à tout, elle nous régira jusqu'au temps passé aux chiottes. Elle pense même à élargir au maximum le marché du travail pour éviter que les salaires augmentent...

Macron et ses godillots n'ont pas fini de me surprendre.
#9 - Le 09 mai 2020 à 09h28 par Chloé, Saint-nazaire
Le débat sur le retour aux 4 jours est difficile à débloquer. En effet il faudrait que l'équipe de Samzun aux municipales décide de faire une enquête réelle directement et sans filtre auprès des professeurs des écoles et des parents d'élèves. D'autre part deux listes comportent des actuels élus de l'ancienne majorité qui ont voté les 4 jours et demi. Les autres listes n'en ont rien à faire de l'école publique laïque. Alors, il faudra sans doute un séisme, une affaire comme celle de la directrice d'école de Pantin ou quelque autre événement.Wait en see. J'archive soigneusement les articles que j'ai écrits sur le sujet.
#10 - Le 09 mai 2020 à 10h35 par Moyon, Saint-nazaire
Il faut que les décideurs locaux sachent tirer les conclusions des perturbations de toutes sortes qu'occasionne la situation des 4 jours 1/2. Le retour aux 4 jours est une évidence ...
#11 - Le 11 mai 2020 à 08h06 par Chloé, Saint-nazaire
Comme visiblement il y a un mur de silence sur cette question des 4 jours ou 4 jours et demi, j'ai essayé de me renseigner comme à mon habitude sur le monde associatif nazairien concerné par cette question. Il existerait au niveau de la Mairie une concertation entre les responsables associatifs, syndicats, fédération de parents d'élèves...? Cela m'a paru être une bonne chose mais là où ça se corse, c'est que plusieurs de ces personnes dont des professeurs des écoles, m'ont indiqué que les personnes qui vont dans ces réunions au titre d'associations diverses ont partie liée pour des raisons diverses avec les membres de la majorité municipales. Comme je ne pratique pas la politique "ad hominem" j'en reste là.
#12 - Le 14 mai 2020 à 08h06 par Chloé, Saint-nazaire
Il semblerait que l'heure de de 15h30 à 16h30 dans les écoles primaires passe en accueil post scolaire. Est-ce pour la fin de l'année scolaire seulement? Quelles conséquences en matière de prise en charge financière? A suivre
#13 - Le 24 mai 2020 à 17h49 par chloé, Saint-nazaire
Les écologistes nazairiens ont appelé à la manifestation du 23 Mai à Saint-Nazaire dont on voit le déroulement dans la video ci-dessous:

https://www.facebook.com/watch/live/?v=709243719851593&ref=watch_permalink

A chacun de se faire son avis.

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