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Le ciel, les oiseaux et des jeux de plage

Le parc paysager ne détient plus le monopole des aires de jeux à Saint-Nazaire. Bien que terminées depuis plusieurs jours, les structures n’ont été inaugurées que lundi en présence d’élus, d’enfants et de curieux.

Les Nazairiens les ont demandés, ils sont arrivés. Des jeux de plage sont désormais installés non loin de la sous-préfecture. Sans se fondre dans le paysage, les structures le complètent naturellement. « Nous avons mis en place un groupe de travail constitué de membres du conseil de quartier, de parents d’élèves de l’école Carnot…depuis octobre 2008 sur cette réalisation. Il a fallu avoir l’autorisation du port autonome, choisir un site selon les marées… », explique Pascale Clément, adjointe du quartier. Les jeux, initiés et réalisés par le conseil de quartier, vont intéresser toute la ville. D’ailleurs « quand on voit des réalisations de cette qualité, ça vaut le coup de payer des impôts », s’est exclamé Joël Batteux, maire de Saint-Nazaire.

    Un bois sans échardes
    Deux mois ont été nécessaires pour installer les structures. Faire tenir les jeux dans le sable a été un vrai pari pour l’entreprise nazairienne Pépinières Environnement Service (PES). « Les plots sont enfoncés dans un béton spécialement étudié pour résister à l’eau. Ça a demandé beaucoup de travail », ajoute Pascale Clément. Les jeux ont, quant à eux, été fournis par l’entreprise Parisienne Pro Urba, représentée par Éliane Cumet, « nous sommes spécialisés dans la réalisation d’aires de jeux atypiques et respectueuses de l’environnement. Le bois utilisé est de l’acacia sauvage, il est très dur, ne fait pas d’échardes et est fongicide, ce qui signifie qu’il n’a pas été et ne sera pas traité avec des produits chimiques ». Cet hiver, l’ensemble sera protégé par des dunes. Le projet a coûté 190 000 €.
    Déjà étrennés officieusement le week-end dernier, les jeux de plage l’ont été officiellement par les élèves de l’école Carnot et de l’école Saint-Gohard dès la fin des discours,durant lesquels les enfants ont rongé leur frein. « C’est très joli, je découvre les jeux en même temps qu’une partie des enfants car d’autres sont déjà venus le week-end dernier. Il est très possible que je revienne avec ma classe pour quelques instants de détente après un parcours par exemple », conclut une institutrice de l’école Carnot. Le plus dur est à venir : les faire arrêter de jouer.

Auteur : AP | 11/04/2011 | 0 commentaire
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