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La rue des Frênes a une seconde jeunesse

En plus de la création de nouveaux logements, Silène rénove d’anciens immeubles nazairiens. Les habitants de l’îlot allant du 14 au 40 rue des Frênes ont vu leur lieu de vie nettement amélioré.

Le projet Ville-Ouest, ce n’est pas seulement détruire de vieux immeubles pour en reconstruire de nouveaux, plus beaux. C’est aussi rénover les immeubles restants. Entamé en 2007, le projet Ville-Ouest ne se terminera qu’en 2014. 600 logements ont été démolis, il en reste 1 500 qui nécessitent des travaux. Comme tout ne peut-être fait en même temps, Silène a découpé les quartiers en groupes de logements qui sont rénovés les uns après les autres.
Sur les dix projets de rénovation dans les quartiers de la Bouletterie et de Grenapin (846 logements en tout), seuls trois sont actuellement terminés : la résidence des Glycines (13-21 rue des Bouleaux), la résidence Suzanne Lacore (1 rue des Frênes et 3-21 allée Suzanne Lacore) et le 14-40 rue des Frênes.
 

5 M € TTC

Un projet met en moyenne trois ans pour se concrétiser (en comptant la phase d’études ). Au 14-40 rue des Frênes, les travaux ont commencé en septembre 2010 pour se terminer en mars dernier. Ils ont commencé par les logements (électricité, sols et baies vitrées), les parties communes (peinture, carrelage, remplacement des boîtes aux lettres, éclairages et signalétique), puis les façades et l’extérieur (sécurisation des accès piétons ou encore isolation).
Des travaux longs et coûteux (5 M € TTC dont 44 % d’emprunts, 16 % de fonds de Silène et 40 % de subventions) mais dont les habitants sont satisfaits. Il faut dire qu’ils ont été associés au projet dès le début et qu’une partie de leurs propositions ont été prises en compte. Par exemple, dans certains immeubles, l’accent a été mis sur le carrelage des escaliers et dans d’autres sur la porte, suivant ce que les habitants estimaient le plus nécessaire.

Une nouvelle rue, des balcons et des noms

Les gros changements du 14-40 rue des Frênes :
Des conteneurs enterrés : les poubelles ont longtemps été un problème. Il y avait régulièrement des incendies dans les locaux poubelles (ce qui entraînait un sentiment d’insécurité). Placées dehors, elles attiraient les corbeaux. La solution devrait être trouvée avec les bacs enterrés et des locaux pour les encombrants.
Le groupe d’immeubles était replié sur lui-même avec une sorte de rond-point. L’unique entrée/sortie donnait sur la rue des Frênes. Le rond-point a été transformé en place avec un aménagement paysager et des places de stationnement. Et, surtout la création de la rue Julie Daubié qui donne sur la rue Pitre Grenapin et permet l’ouverture de l’îlot.
Des balcons (de plus ou moins grande superficie) ont été ajoutés aux immeubles. Les logements avec ces rajouts sont d’ailleurs les seuls à avoir eu une augmentation de loyer.
Une petite rue transversale a été créée entre les immeubles et le groupe de maison donnant sur la rue Pitre Grenapin.
Au lieu d’être des numéros, les immeubles ont des noms. En l’honneur de la nouvelle rue, ici ça devient la résidence Julie Daubié. Un changement qui permet aux habitants de se sentir plus fiers de leurs logements.
 

Auteur : AP | 06/07/2012 | 0 commentaire
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