Saint Nazaire Infos

J-3 avant le 20e festival des Escales

Elle s’annonce bien cette édition anniversaire : 20 000 réservations, 330 artistes de 23 nationalités, une exposition inédite sur le maloya… Plus que quelques jours avant de tout découvrir.

Déjà 20 000 réservations ce lundi. « C’est du jamais vu dans l’histoire du festival », commence Patrice Bulting, directeur des Escales. A quelques jours du début de la 20e édition, bénévoles et membres de l’association sont en ébullition. Le Kabar (salle Jacques Brel) prend forme sous la houlette du scénographe Lionel Ducos. Choisir un thème a été plus difficile que les autres années à cause de la multiplicité des artistes et de leurs styles. Ça n’a pas empêché Lionel Ducos de trouver un thème porteur et fédérateur pour le Kabar : « le thème du transport avec des palettes. Beaucoup d’expéditeurs sont indiqués, mais c’est toujours Saint-Nazaire qui apparaît comme destinataire ». L’ambiance sera bien différente à la scène Tortuga où un galion espagnol sera installé pour faire revivre une piraterie anachronique au son de deux DJ.
    C’est une aventure humaine puisqu’avant et pendant, les Escales mobilisent 250 vacataires, 1 000 bénévoles, 16 associations et 15 entreprises. Mais c’est aussi une aventure artistique : « il faut trouver et choisir les groupes. Cette année nous aurons, quelques perles découvertes et même des créations originales comme celles du Bagad de Saint-Nazaire avec Agadir Gnawas », précise Eric Provost, maire adjoint.Des panneaux indicateurs sont déjà mis en place dans la ville pour indiquer le plus court chemin pour arriver au site des Escales en évitant au maximum les travaux qui ponctuent le centre-ville de Saint-Nazaire.   
   
    Le maloya

Il s’agit de l’un des deux plus importants genres musicaux de l’île de La Réunion. Héritier des chants des esclaves, le maloya revient de loin : à la fin des années 1950, le maloya est prohibé par l'administration coloniale qui craint que la musique ne renforce la volonté d’indépendance des Réunionnais. Sauvé par des groupes résistants, le maloya est, depuis 2009 classé au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco. Une exposition, la première depuis 10 ans, va être consacrée à ce courant musical dans le Kabar. « Il y aura une partie historique, mais aussi des bornes vidéo et audio pour voir ce que c’est », explique Jérôme Gaboriau.

Auteur : AP | 02/08/2011 | 0 commentaire
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