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Hôpital de Saint-Nazaire : La colère au bio-nettoyage

Les organisations syndicales FO, CGT et CFDT ont voté à l’unanimité contre cette nouvelle organisation qui entache la soit disant vitrine de l’hôpital, « le bio-nettoyage. »

En effet, la Direction a décidé dans le cadre du retour à l’équilibre de réduire l’effectif du bio-nettoyage, le week-end ils passent de 9 à 3 agents. Il n’y aura donc plus ou peu de nettoyage sur certains secteurs de soins dans l’hôpital comme par exemple (la gastro, la pneumo, la nephro, la cardio, etc). Saint-Nazaire un hôpital où l’on réduit de 6 les agents de nettoyage, décidément on joue avec le feu. Les week-end le ménage  sera assuré dans les parties "visibles" de l'hôpital par contre il ne sera pas effectué dans les services de soins où l'hygiène est primordiale. Ceci a été validé par le service d'hygiène hospitalière et après on cherchera par tous les moyens à éviter les infections nosocomiales…

Seules les toilettes de la rue hospitalière et les circulations communes apparaissent comme une priorité pour la Direction.

01/03/2018 | 14 commentaires

Vos commentaires

#1 - Le 01 mars 2018 à 20h56 par Chloé, Saint-nazaire
A force d'exemptions de cotisations sociales, les caisses de la sécu se vident et l'hôpital public trinque. Macron continue et aggrave la politique de ses prédécesseurs à un point tel que c'est un basculement de société qui se met en place. Les économies exigées sont indignes d'un pays civilisé.Les syndicats font leur travail et la colère monte, à juste titre.
#2 - Le 02 mars 2018 à 08h09 par Wagner
Un beau nopital tout beau tout neuf qu'ils ont voulu.

Même plus assez d'argent pour assurer le B.A.BA de l'hygiène pour la SANTE des patients.

Pendant ce temps-là, Eiffage va bel et bien bouffer les 18 millions de loyer annuel.
#3 - Le 02 mars 2018 à 08h36 par Regulus, Saint-nazaire
Le Maire de Saint-Nazaire est président du Conseil d'administration de l'hôpital. Il est muet sur cette situation de même qu'il couvre le Partenariat Public Privé que d'autres ont eu le courage de remettre en cause (hôpital sud francilien) . La cour des comptes dénonce ces PPP et rien n'y fait puisque les élus locaux se taisent. La nouvelle députée ne bouge pas non plus. IL faudra qu'un malheur se produise et alors là !
#4 - Le 03 mars 2018 à 23h13 par reuter, Saint-nazaire
Peut-on juste rappeler qui est le président du conseil de surveillance de l'hôpital de St-Nazaire? Un certain David Samzun ? Mais bon, question nettoyage, il faudrait juste d'abord qu'il s'occupe de sa ville, si c'est pas trop lui demander...
#5 - Le 06 mars 2018 à 10h48 par Chloé, Saint-nazaire
J'ai lu les différentes contributions des partis politiques dans le dernier bulletin de Saint-Nazaire. La situation de l'hôpital ne semble pas être la préoccupation première des élus. C'est terrible, il va falloir un incident grave. Rappelez-vous les déboires de Claude Evin!
#6 - Le 06 mars 2018 à 11h38 par L'enjomineur, Saint-nazaire
#Regulus #Reuter

Vous n'êtes pas très sympa avec David Samzun !
Il a fort à faire en ce moment, il est en plein calcul pré-électoral pour les municipales
Il sait qu'il a très peu de chance d'être réélu maire, sauf si:
Samzun+En marche
Samzun+Centristes
Car
Samzun+ ps+pc+écolos =0

Ne lui demander pas en plus d'avoir des convictions,car seul l'avenir de Samzun compte pour lui
#7 - Le 07 mars 2018 à 09h43 par Moyon, Saint-nazaire
#6 De quels déboires parlez-vs?
Si ce sont les suites judiciaire de l'affaire du sang contaminé, je n'en est pas le détail.
Si ce sont ceux qui l'ont amené à être nommé, moyennant une rémunération annuelle à faire pâlir tout notable de "gauche", quasiment au grade de préfet ( à la tête de la plus haute administration de la Santé) au titre de "prise de guerre" de personnalité de gauche par Sarkosy, il y a pire!
Aujourd'hui il jouit d'une très belle retraite dorée selon un article parut récemment dans "Le Point" ...
S'il possède encore un pied à terre à St.Nazaire, il peut aisément payer le supplément de 60% sur la TH de résidences secondaires !!!
#8 - Le 08 mars 2018 à 08h41 par Chloé, Saint-nazaire
Il y a manifestation le 15 Mars pour les EPHAD et les retraites. Il n'y a plus que les mouvements sociaux qui comptent. Il a fallu le séisme de la loi travail sous Hollande pour déconsidérer son Gouvernement, un vrai séisme. On sait ce qui nous reste à faire même si ce n'est pas facile.
#9 - Le 09 mars 2018 à 10h26 par Chloé, Saint-nazaire
Enfin des gens qui se bougent.
"La situation dans la santé
La sécurité sociale face aux destructions
Les politiques menées par les différents gouvernements dans la santé se succèdent depuis longtemps et se ressemblent toutes : réduction des effectifs et des budgets, fermeture de lits, casse du statut des personnels, …

Mais la résistance existe : il ne se passe plus un jour sans qu'un hôpital ou une clinique ne soit en grève, ou sans que la colère ne s'exprime, d'une façon ou d'une autre, sur les conditions de prises en charge des patients, parfois dramatiques.
Cette situation est la même partout, dans tous les secteurs de la santé (Ehpad, hôpitaux, EPMS, etc..) et tous la ressentent : agents, contractuels, médecins, usagers, etc.
Le 30 janvier dernier, la grève nationale des Ehpad, appelée par un large front syndical, a été un succès. Les revendications portées par l'intersyndicale sont incontournables : il n’est plus possible de continuer dans ces conditions, il faut plus de moyens, et il faut faire front commun pour les obtenir.

Le Comité National de Résistance et de Reconquête trouve son origine dans la volonté de militants d'origines diverses d'organiser la résistance autour des acquis de 36 et 45, au premier rang desquels la Sécurité Sociale.
Sans se substituer ni aux partis ni aux syndicats, le CNRR regroupe donc ceux qui cherchent à résister et à aider concrètement à la création de conditions favorables pour la satisfaction des revendications de la classe ouvrière.
C'est dans cet objectif que le Comité local de Saint-Nazaire du CNRR propose une assemblée débat : pour permettre les discussions nécessaires entre les personnels hospitaliers, les militants politiques ou syndicaux, ou simplement les usagers et aider le plus possible à la préparation des inévitables conflits à venir.
Assemblée-débat le Mercredi 4 Avril 2018, à 18h00
Salle n°7 de la Maison des Associations
2 bis, rue Albert de Mun à Saint-Nazaire"
#10 - Le 09 mars 2018 à 13h47 par Regulus, Saint-nazaire
C'est arrivé. A Reims aux urgences, un femme est décédée après être restée 2h30 en attente de soins!
#11 - Le 10 mars 2018 à 12h41 par Regulus, Saint-nazaire
J'en remets une couche, tellement la situation est grave dans les urgences. LOÏC JUVIGNY infirmier aux urgences de Lyon-Sud a déclaré : "chaque jour on a peur qu'il arrive une catastrophe" (le Monde 10 mars).
A Saint-Nazaire, il suffirait que le président du Conseil d'Administration de l'hôpital et maire initie un processus de dénonciation du Partenariat Public Privé pour apporter un bol d'air. La Ministre de la justice vient de rappeler que les PPP étaient trop coûteux pour construire des prisons! S'il arrive quelque chose aux urgences de Saint-Nazaire la population sera en droit de "nous accusons le Maire"!
#12 - Le 17 mars 2018 à 15h15 par Wagner
J'en reviens, l’hôpital est dans un état pitoyable...
#13 - Le 18 mars 2018 à 09h42 par Moyon, Saint-nazaire
Moi aussi, j'en reviens: Wagner, n'exagérons rien !
Bien qu'effectivement certains points du nouvel établissement sont criticables,l'ancien hôpital, lui, était ds un état plus minable que la Cité Sanitaire qui est un très bel outil.

Par ailleurs, on peut dénoncer certaines situations aux urgences, mais il faut aussi dénoncer les raisons qui les provoquent:

- Pourquoi le secteur privé, en l'occurence la clinique de l'Europe, n'est est-elle pas tenue d'accueillir également des urgences (we compris)?
- Pourquoi a-t-on supprimé les gardes des médecins de ville?
- Pourquoi de plus en plus de libéraux préfèrent-ils prendre des jours de repos en semaine plutôt que d'exercer?
- Pourquoi trop de gens considèrent-ils que le "bobologie" dont-ils sont victimes est du ressort des "urgences"?
#14 - Le 19 mars 2018 à 13h43 par Regulus, Saint-nazaire
#13. Moyon, vous avez raison de souligner les contradictions du système, qui notamment fait la part belle au privé. Ceci dit, je maintiens qu'il va finir par y avoir un malheur aux urgences de Saint-Nazaire comme c'est déjà arrivé ces jours-ci dans deux services d'urgence au moins. Aussi bien le maire que la députés qui ne font rien par exemple pour enclencher la remise en cause du PPP. Si ma mémoire est bonne, c'est 27 millions de loyer pour la cité sanitaire. Or le quotidien le Monde vient d'indiquer que compte-tenu de la différence entre les emprunts publics et les emprunts bancaires, c'est un surcoût de 16% , soit un surcoût de 8 millions si je ne m'abuse. On me dira que l'ARS avoine. Sans doute mais l'argent de l'ARS serait mieux placé dans l'hôpital.Je réitère la population du bassin d'emploi sera en droit de dire à la députée et au maire : "nous vous accusons"Bien sûr personne ne souhaite un malheur Mais qu'en est-il du principe de précaution?

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