Saint Nazaire Infos

À Saint-Nazaire, les gilets jaunes étaient encore très mobilisés.

Ce jour 5 janvier 2019, les gilets jaunes ont essayé de bloquer le pont de Saint-Nazaire. Les forces de l'ordre, ont empêchés ces derniers d'entrer sur le pont.
Les CRS ont évité que les manifestants pénètrent sur le pont
Les CRS ont évité que les manifestants pénètrent sur le pont

Les forces de l’ordre ont utilisé les gaz lacrymogènes. La circulation était néanmoins coupée en fin de matinée sauf pour les véhicules de secours. La circulation a été rétablie vers 15 heures.

Les gilets jaunes se sont ensuite rendus à la sous-préfecture puis en centre-ville où les banques ont été pris pour cible. La violence est montée d'un cran à Saint-Nazaire où le commissariat a été tagué et caillassé. La majorité des gilets jaunes sont contre les violences. Les plus radicaux disent « répondre à la violence des gendarmes mobiles, par la violence. On n’est pas plus violents qu’en 68, il faut que l’état prenne conscience de la gravité de la situation, en redonnant la parole au peuple par de nouvelles élections. »

Les gilets jaunes rappellent que Macron a été élu par 20 % des électeurs et qu’à ce titre il n’a pas de légitimité. « Repasser par les urnes serait un début de solution. »

Le Rassemblement National local a dénoncé les violences par la voix de Jean-Claude Blanchard « Je suis triste pour ma ville de Saint-Nazaire ! Aujourd'hui une manifestation de Gilets Jaunes qui se devait d’être pacifique comme habituellement dans notre ville, a dégénéré, les coupables faciles à trouver, l'appel de Nantes révoltée (extrême gauche) rameutait ses troupes ! »

Un symbole les banques caillassées
Un symbole les banques caillassées
05/01/2019 | 17 commentaires
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Vos commentaires

#1 - Le 06 janvier 2019 à 11h46 par Gaston
« Les gilets jaunes rappellent que Macron a été élu par 20 % des électeurs et qu’à ce titre il n’a pas de légitimité »
Exemple typique de l’imbécilité de ce mouvement d’extrêmes. Je n’ai pas voté Macron mais c’est lui qui a recueilli le plus de voix.
J’ai vraiment peur pour la démocratie de ce pays.
Par ailleurs cette violence et ces dégradations sont inadmissibles. Il est temps de rétablir l’ordre et de juger ces séditieux d’extrême droite et d’extrême gauche.
#2 - Le 06 janvier 2019 à 13h37 par Chloe, Saint-nazaire
Video ironique sur l'air de la chanson de M. Fugain :les gentils les méchants...Un peu d'humour, ça fait de mal à personne.

https://fr-fr.facebook.com/margueritelescirconstances/videos/465991800595781/
#3 - Le 06 janvier 2019 à 14h08 par Jean-Michel DOYON, Saint-nazaire
Certes ce n'est pas bien de casser, mais le gouvernement étant sourd, pire, méprisant à l'égard de la majorité de français concernés, il ne faut pas qu'il s'étonne du résultat!
Et puis tant qu'ils ne s'attaquent qu'aux banques, à Vinci et autres suceurs de sueur et d'argent du peuple, ce n'est pas un drame!

Macron a mal calculé son coup!
Il pensait que les fêtes allaient calmer le jeu, que ses vœux arrogants, méprisants (au passage la loi durcit les sanctions contre les chômeurs en douce) allaient dissuader les gens à bout de manifester "allez zou, vous avez fait joujou maintenant faut rentrer"...

Ben non! Il méprise toujours autant le peuple. Et la révolte va empirer!

Pendant que des millions de français doivent survivre avec 600, 800, 1200 euro par mois, des gens (CAC 40, footeux...) gagnent 400, 800 fois le SMIC chaque mois!

Il est là le scandale! Quand ils ont une villa à Monaco, une en Corse, une à L-A, un chalet à Mégève, une porsche, une ferrari, un avion, un yacht... ils font quoi du fric qu'ils continuent d'amasser pendant que l'on crève?

Le minimum pour tous, devrait être de 1 500 €, et le maximum, 10 fois (soit 15 000€ ce qui est déjà énorme). Pas plus.
Division des loyers par 2 (Macron qui aime bien prendre exemple sur l'Allemagne devrait s'en inspirer à ce sujet).

On donne la légion d'honneur à un flic qui frappe des manifestants... On interdit les rassemblements sur les rond-point (qui ne gênent personne)...

Comme l'a dit un avocat sur un plateau TV vendredi, d'un côté le gouvernement reconnait les gilets jaunes comme étant des opposants, mais leur interdit de s'exprimer!
La base de la démocratie est de laisser les opposants manifester et s'exprimer... Seuls les régimes totalitaires l'interdisent... mais on y glisse à grands pas.

Autre réflexion: les CRS gazent les manifestants quand ils s'approchent à moins de 2m... samedi un boxeur (sans gilet jaune) les frappe sans aucune réaction (aucun gazage)... étrange non?
#4 - Le 06 janvier 2019 à 20h44 par Wagner
#1 Au pire, ça amène le débat - légitime - sur le régime ultra-présidentiel de la 5ème république non ?

C'est pas cette simili-réforme de la proportionnelle qui va changer quelque chose, elle fait plutôt figure d'os à ronger: l'art de brasser du vent, comme son mentor Sarkozy.
#5 - Le 06 janvier 2019 à 21h14 par chloé, Saint-nazaire
Quand on réfléchit un tout petit peu, on se pose la question à qui profite les actes des casseurs?
- sûrement pas au mouvement des gilets jaunes. Les casseurs ont comme fonction d'essayer de déconsidérer le mouvement, consciemment ou inconsciemment, peu importe.
- Le Gouvernement essaie d'en tirer profit pour essayer de maintenir le cap de sa politique. Il a une attitude provocante. Macron ne cesse de dire qu'il ne changera pas de cap. Il lance une consultation mais dès qu'il est question d'une revendication des gilets jaunes, il referme la porte. IL a pratiqué la politique de soit-disant concertation avec les syndicats qui ont reconnu qu'il "écoutait" mais c'est tout. Même Laurent Berger reconnait qu'il a piétiné les syndicats. Alors pourquoi les gilets jaunes se laisseraient-ils piétiner? Macron prend même le risque que la contestation gagne des pays voisins. Un enseignant parisien affirmait ce soir sur France info que depuis 1983 les enseignants ont perdu 40% de pouvoir d'achat!Par l'attitude de mépris, voire le mensonge permanent les membres du Gouvernement alimentent la mobilisation.Celle-ci prendra sans doute des formes différents dans les jours à venir. Ce qui est certain, c'est que pour Macron les Emm.... vont continuer de voler en escadrille. Dans son entourage, ses cabinets "une vague de départ s'est mise en marche", ce n'est pas moi qui l'affirme mais un article du journal "le Quotidien". Le mouvement des gilets jaunes va également se traduire par un réveil de l'action syndicale. Enfin pour justifier les revendications de pouvoir d'achat, les gilets jaunes remettent en cause les salaires exorbitants (cf celui de Nissan), les profits exorbitants,les évasions fiscales exorbitantes. Le mouvement est obligé de se politiser au bon sens du terme. Alors on ne lâche rien!
#6 - Le 07 janvier 2019 à 09h48 par Léa S.
#1 tout à fait d'accord avec vous.
Les Gilets Jaunes veulent de nouvelles élections. Dans 3 ans ils pourront de nouveau voter pour un Président.
Cela s'appelle une Démocratie messieurs dames.
Cette fois-ci qu'ils votent utiles (enfin qu'ils viennent voter dans un premier temps car s'il s'est fait élire avec 20% de voix c'est grâce à l'abstention) ou même mieux qu'ils se présentent.
#7 - Le 07 janvier 2019 à 14h27 par Pierre Lapin
Pour #Gaston et #Léa S, quelques petites réflexions que je me permets de vous poser :

- selon vous, quelles sont les raisons pour lesquelles plus de 50% des gens en âge de voter ne se déplace pas (ou plus) lors des consultations électorales ?

- pourriez-vous me dire les différences qui existent entre les politiques mises en place depuis 1983 ?

- pourriez-vous m'indiquer les espaces dans lesquels une pensée alternative est susceptible d'avoir accès au plus grand nombre ?

- pourriez-vous m'expliquer les modalités de mise en jeu de la responsabilité de nos dirigeants actuels mais aussi passés ?

- pourriez-vous m'expliquer si nos institutions sont perfectibles et en quoi ?

- pourriez-vous me dire comment une personne dissonnante peut-elle "se présenter" comme vous dîtes sans appareil politique derrière elle ?

Bonne journée.
#8 - Le 07 janvier 2019 à 21h27 par Chloe, Saint-nazaire
ça commence bien. Encore un chiffon rouge!

"176 000 euros bruts, c'est la somme que devrait toucher Chantal Jouanno en 2019 en tant que présidente de la Commission nationale du débat public. Un montant qui va certainement faire grincer des dents les "gilets jaunes", qui militent pour plus de pouvoir d'achat. Comme le rappelle La Dépêche, ce chiffre est presque équivalent aux salaires annuels d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe."
#9 - Le 08 janvier 2019 à 12h55 par Lemere
@Chloe

Je suis vos commentaires avec intérêt car ils sont globalement une réaction ou observation , factuelles des événements.
Je pense, peut-être me trompai-je, qu'au delà du soutien, vous supportez et êtes partie prenante du mouvement des GJ.
Pourriez-vous dire si une dissolution de l’assemblée nationale serait le point qui personnellement vous ferait suspendre votre action? Si oui, en serait-il de même de la majorité des GJ qui vous entourent sur Saint-Nazaire? Si non, quel événement attendez-vous?
Merci d'avance de votre réponse.

En ce qui me concerne, je serai partisan d'une suspension du mouvement dès l'annonce d'une dissolution.
C'est à mes yeux , le prix a payer par le gouvernement pour la gestion catastrophique de cette crise.
Il faut rebattre l'ensemble des cartes.

Par ailleurs, bien d'accord avec vous sur le chiffon rouge concernant ce que l'on peut désormais appeler l'affaire Jouanno.


@LEA
Ce ne serait pas la première fois que le peuple ( Démocratie ) pourrait ainsi s'exprimer en dehors du calendrier initial, et autorisé par la constitution.
Cela permettrait aux futurs candidats à la députation de présenter un programme qui pourrait emporter une majorité, sur la base d'idées des GJ et autres. Quelques idées rappelées par #3 M.Doyon par exemple, ne manquent pas d'intérêts.

C'est hélas le changement du calendrier entraîné par le quinquennat.

A moins que vous n'ayez une autre solution pour sortir de la crise, on est preneur.
#10 - Le 09 janvier 2019 à 11h24 par Chloe, Saint-nazaire
#9.Je ne peux pas répondre à votre question sur la "dissolution de l'Assemblée Nationale" en soi et séparément de tout parce que je ne dissocie pas la question sociale, autrement dit les revendications sociales de la question institutionnelle (dissolution Assemblée Nationale. La Grèce avec la capitulation de Tsipras devant l'UE et la BCE et plus récemment le gouvernement italien montrent que dissolution oui si c'est pour retrouver une forme de souveraineté nationale complète, y compris sur les questions économiques, car les revendications sociales ont des conséquences économiques. Je ne sais pas si je réponds à vos interrogations. Pour les gilets jaunes si vous visionnez la video des "gilets jaunes de Commercy" qu'on trouve sur Internet, oui je me reconnais en gros dans leurs propos. Plus généralement, c'est compliqué les Gilets jaunes.
#11 - Le 09 janvier 2019 à 14h54 par Pierre Lapin
@ Lemere

Votre intervention est intéressante mais elle souffre, de mon point de vue, d'un biais.

Vous partez du principe, du postulat, que tout doit se jouer dans le cadre ouvert par la Constitution et par nos institutions et leurs représentants.

C'est une erreur d'appréciation me semble-t-il.

Notre constitution actuelle nous enferme dans des raisonnements qui ne nous permettent d'assurer une meilleure prise en compte des aspirations démocratiques actuelles.

Vous parlez par exemple de dissolution.

Mais à quoi servirait-il d'élire de nouveaux députés même sur la base d'un programme jauni si je puis dire ?

Tant que le mandat donné aux députés ne sera pas IMPÉRATIF, les électeurs seront toujours contraints de "faire confiance" à leurs représentants pour appliquer le programme vendu lors de la campagne éléctorale...

Or pour ce qui est de la confiance dans les élus, je pense qu'on en a fait l'expérience, l'affaire est entendue...

La solution selon moi, ce serait de penser à réécrire notre Constitution afin de bâtir ensemble de nouvelles règles d'exercice du pouvoir par le biais :
- d'une proportionnelle intégrale par exemple
- d'un mandat impératif
- du RIC en toutes matières

Mais cette Constitution, c'est à nous de l'écrire... Pas à celles et ceux qui sont au pouvoir !

Et pour bien inscrire le tout dans notre époque marquée par le réchauffement climatique, il faudrait créer une chambre nouvelle (dite du futur) au travers de laquelle toutes mesures nouvelles passerait afin de vérifier qu'elles tiennent bien compte de l'environnement et des générations futures (l'idée de cette chambre est très bien expliquée dans le bouquin "Inventer la démocratie du 21éme siècle" de Dominique BOURG).

Bonne journée.
#12 - Le 09 janvier 2019 à 18h47 par Chloé, Saint-nazaire
Pour avoir la souveraineté du peuple, il faut que le peuple puisse avoir les leviers de la production des moyens de subsistance, d'échanges etc et qu'il exerce un contrôle sur leur mise en oeuvre. Le fonctionnement de la sécurité sociale est le moins couteux pour la collectivité. Il y aurait peut-être à voir l'échelle des salaires dans ce secteur et à améliorer le fonctionnement, mais sa privatisation, comme celle par exemple des barrages hydro-électriques, ou le chemin de fer etc dès qu'on les livre au privé, c'est pour dégager des profits insensés et les salaires qui vont avec y compris pour engraisser les politiques. On est en train de défaire ce qui avait été fait de positif après la 2ème guerre, à la faveur de l'échec des pays de l'Est à, cause de ses monstruosité. Le balancier depuis 40 ans est allé trop loin
#13 - Le 10 janvier 2019 à 08h38 par Chloé, Saint-nazaire
Pour ceux que ça intéresse. La députée Audrey-Dufeu recueille les avis sur les retraites lors d'une réunion le 17 janvier au couvent des Cordeliers (sic) à Savenay . Inscription obligatoire tél 02 51 75 30 45 anita.royer@clb-an.fr
#14 - Le 10 janvier 2019 à 17h38 par creed 3, Guindreff
et le smig alors ? il paye ? Edouard Leclerc a bien dit que le travail ne paye pas en France
#15 - Le 11 janvier 2019 à 08h59 par Chloe, Saint-nazaire
"Un grand débat national pour rien? Si 81 % des Français ont entendu parler de la concertation qui doit commencer le 15 janvier prochain, 70 % d'entre eux pensent qu'elle ne sera pas utile pour le pays, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info."

Le petit Machiavel ne réussit plus avec sa tendre et chère à se faire aimer. Machiavel conseillait à son prince de se faire craindre s'il ne pouvait pas se faire aimer. Se faire craindre, ça commence à faire beaucoup de dégâts!Les élus d'en Marche essuie pour le moment les plâtres; La députée locale essaie de mouiller le Maire en lui demandant d'ouvrir en Mairie des cahiers de doléances. Il refuse. D'autres maires acceptent tout en disant comme dans le sondage qu'ils n'y croient pas. Pour y croire, il faudrait que Macron et sa garde rapprochée cessent de dire non seulement qu'ils gardent le cap (sic) mais qu'ils vont accélérer et frapper fort(resic). Comment la députée locale peut-elle s'en sortir dans une telle souricière? Elle aussi a essayé de se faire aimer mais la baraka, c'est fini.Le Gouvernement a acculé les français d'en bas qu'il méprise à faire de la politique. Et ils n'acceptent plus d'un côté l'accumulation indécente des richesses et de l'autre l'insécurité matérielle et morale de la vie quotidienne.Il va bien falloir remédier à cela et on commence à débattre d'un gouvernement par le peuple et pour le peuple (Assemblée des gilets jaunes de Commercy)
#16 - Le 11 janvier 2019 à 10h19 par Lemere
@ Pierre Lapin
Je pense qu'il ne doit pas être impossible à l'aide des institutions existantes de franchir l'étape qui nous mènerait la ou vous le souhaitez.
Sans passer par la case révolution , mais peut être suis je naïf ?
Il faut réfléchir à devenir rassembleur et majoritaire pour être élu de façon démocratique .
Puis faire passer par la loi ou tout autre outils constitutionnel les changements qui s'imposent.
Une fois les résultats positifs démontrés, ancrer les changements dans une nouvelle constitution.
En parallèle rien n'empêche de faire avancer l'idée du RIC .

@ Chloé
J'ai peur que ce que vous proposez ne soit trop radical, meme si je suis convaincu que cela puisse fonctionner et á dejá fonctionné á d'autres époques et en d'autres lieux.
Les esprits ne sont pas prêts tant le formatage est ancré depuis trop longtemps . Donc cela risque de prendre trop de temps .

Bien à vous
#17 - Le 11 janvier 2019 à 14h08 par Chloé, Saint-nazaire
#16
"les esprits ne sont pas prêts".Ce qui déterminera en dernier ressort la conscience ( l'état d'esprit), ce sera l'existence. C'est déjà l'existence qui détermine la prise de conscience de ceux qui ne peuvent plus vivre dans l'insécurité.Pour changer les conditions d'existence, il faut établir la souveraineté du peuple sur les moyens de production,d'échanges...nationalisations, nationalisations démocratiques, socialisation que sais-je encore? Ce que je sais c'est qu'il faut éviter comme dans les ex-pays de l'Est la confiscation du pouvoir par une une couche de profiteurs.L'expérience malheureuse du communisme bureaucratique, stalinien qu'on l'appelle comme on veut , appelé aussi capitalisme d'Etat, aura au moins servi à quelque chose. De toute manière on ne peut plus continuer la situation actuelle.Il va bien falloir inventer. Il a fallu plusieurs siècles pour sortir de l'économie féodale, alors cela ne fait qu'un siècle qu'on essaie non sans douleur la possibilité d'un socialisme démocratique qu'on peut appeler autrement, peu importe.On est acculé à rechercher la souveraineté politique sur l'économie. Sinon, il reste la barbarie qui a déjà commencé. Je ne vais pas un tableau des guerres et des misères que les multinationales engendrent pour s'approprier les ressources naturelles du globe.La politique n'est que le' concentré de l'économie a dit quelqu'un.

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